La SACRED fête ses 70 ans

La SACRED fête ses 70 ans

Vendredi 9 septembre, Didier Fégly, Président de la Sacred a fêté le 70e anniversaire de l’entreprise aux côtés des élus de la région et de son personnel.

Implantée en 1956, à Saint-Lubin-des-Joncherets, la Sacred est une entreprise bien connue de toutes les générations ayant vécu en Vallée d’Avre. Transformateur et équipementier automobile, elle réalise notamment des produits d’étanchéité de carrosserie et mécanique, d’amortissement acoustique et de transfert de fluide.

« C’est un bel âge pour regarder devant et derrière nous. Une occasion toute particulière de rappeler que dans les années 50 et 60, l’entreprise s’est développée en produisant notamment des butoirs pour la DS du Général de Gaulle, la 2 CV et les taxis de New York. Puis nous avons surmonté la crise économique dans les années 80, avec une volonté farouche de continuer et de ne pas céder à la fatalité. C’est à ce moment que nous avons fait le pari de nous exporter à l’étranger d’abord en Chine puis au Mexique, en Roumanie et au Maroc. Aujourd’hui, nous travaillons pour les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique et de l’industrie électrique. » a expliqué Didier Fégly, président de la Sacred et fondateur du pôle de compétitivité Elastopôle.

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« Les usines à la campagne » 

Gérard Sourisseau, Maire de Saint-Lubin-des-Joncherets a rappelé que « la commune a pu se développer grâce à  la Sacred. Didier Fegly a su innover et s’exporter en gardant ses racines au cœur de notre campagne. » C’est donc a ce titre qu’il lui a remis le diplôme et la médaille du « Citoyen d’honneur » ainsi qu’une sculpture en bronze réalisée par Gérard Jarry, dit Théo, sculpteur lubinois.

Le chiffre d’affaires de la Sacred avoisine aujourd’hui, les 53 millions d’euros. Elle emploie 550 collaborateurs sur 8 sites dont presque 200 sur le site de Saint-Lubin.

« J’ai travaillé à la Sacred en 1959. C’est un sentiment étrange de revenir sur ce lieu après tant d’années. Nous avons pu visiter le bureau d’études, le laboratoire, l’atelier des presses ainsi que l’atelier des mélanges, … Je me souviens encore lorsque j’ébarbais les pièces de caoutchouc. Cette entreprise a vraiment fait vivre de nombreuses familles. » s’est souvenue Odette, une Nonancourtoise.

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