La première usine de démantelement de voitures en zone des Livraindières

La première usine de démantelement de voitures en zone des Livraindières

Le groupe Chanoine, concessionnaire automobile, implante une usine de déconstruction de voitures et de revente de pièces détachées en zone industrielle nord de Dreux. Une première dans le département.

Le groupe Chanoine rachète la friche Klarius en zone des Livraindières et implante une unité de déconstruction automobile. Les voitures hors d’usage y seront dépouillées de toutes les pièces pouvant être réutilisées ou recyclées. Cette activité nécessite l’utilisation d’une chaîne spécifique d’outillage pour permettre ces déconstructions, puisque, notamment, les pare-chocs devront être broyés en copeaux et le verre transformé en sable afin d’être recyclés. « Pour notre lancement en mars 2014, nous prévoyons une production de 3 000 voitures par an et l’embauche de 20 salariés » explique Philippe Chanoine, président du groupe. Les salariés sont actuellement recrutés au niveau local par l’intermédiaire de la Maison de l’Emploi de Dreux.

Les pièces détachées encore utilisables seront revendues aux particuliers et professionnels, et les matières, comme le plastique, le cuivre, l’aluminium, la ferraille ou le verre, seront démontées et partiront vers des filières spécifiques de recyclage. Une entreprise moderne, innovante car première dans le département et écologique ! L’entreprise proposera aux particuliers de prendre en charge leur véhicule à domicile et de les dédommager en fonction de l’état de la voiture. Les pièces détachées seront revendues à travers toute la France sur un site Internet dédié.

Un projet ambitieux

« Les voitures doivent être recyclées actuellement à 85 % et devront l’être à 95 % d’ici à fin 2015 », précise Philippe Chanoine. « Nous prévoyons de faire de ce site un centre stratégique. Notre ambition est de devenir un grand centre de déconstruction car nous avons la possibilité de stockage et l’outillage nécessaire pour traiter jusqu’à 15 000 voitures à l’année. Pour traiter un tel volume, il faudrait tourner avec une équipe d’au moins 50 personnes ». Deux millions d’euros ont été investis par le groupe Chanoine pour lancer cette activité.

twitter ink viadeo facebook youtube